L’influence de Melanie Klein a été considérable sur le développement de la psychanalyse. C’est elle qui, la première, après les travaux fondateurs de Sigmund Freud, a critiqué, enrichi les théories naissantes, au prix, parfois, de violents conflits avec Anna Freud.
Toute son œuvre repose sur une conception originale de l’inconscient et du fonctionnement mental qui lui a permis, très tôt, de considérer le nourrisson comme une personne. Dès lors, le psychisme inconscient, avec sa prédominance dans l’enfance, s’ouvre à l’exploration psychanalytique. Elle est aussi la première à avoir compris la différence entre un enfant psychotique et un enfant autiste. Tous les thérapeutes d’enfants en sont ses héritiers.
Si, aujourd’hui, son œuvre est à redécouvrir, c’est aussi parce qu’elle y défend une sensibilité méticuleuse à la trame la plus fine des relations unissant l’analyste à l’analysant, et à ses réactions aux interprétations. Cette sensibilité est à recommander à tout analyste, quelle que soit son obédience.
Sabine Parmentier est docteur en linguistique, psychanalyste, membre d’Espace analytique.
Sous la direction de Jacques Sédat.
La technique kleinienne du jeu
Le complexe d'Œdipe, le surmoi et le développement sexuel
Généalogie de la positivion dépressive chez Melanie Klein
Les objets kleiniens
Le phantasme
Richard
La position schizo-paranoïde
Le transfert : Freud, Ferenczi, Melanie Klein
La régression
"Envie et gratitude"
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